Donjon de naheulbeuk

: la Marche barbares
Dans une hutte on a grandi
Depuis tout jeune on prend des gnons
L'acier tranchant c'est notre vie
Et nos loisirs c'est la BASTON
Yor le Bourrin était un rustre
Il frappait fort et trop souvent
C'est a quatre ans, avec un lustre
Qu'il avait tué ses deux parents
Throd le Massif était balèze
Il tuait les buffles à mains nues
Il aimait jouer avec les elfes
En lançant des enclumes dessus
REFRAIN
C'est en marchant dans les entrailles
Que les barbares vont à l'assaut
Et par le fer des haches de bataille
Tailler la chair et broyer les os
Gourga le Haut était immense
Il cassait les arbres en toussant
Il sautait par-dessus les granges
En piétinant les gens c'était marrant
Kyrn le Véloce était rapide
Il doublait les fauves en courant
Il parcourait la plaine de Krhid
En 20 minutes (et encore y'avait du vent)
REFRAIN
Zrag le Berserk était un abruti
Il s'énervait quand on pillait
Il frappait aussi bien sur les amis
Mais c'est pas grave on lui rendait
Ourdo le Sage savait écrire
Il ne s'entraînait pas souvent
Et bien sûr il s'est fait pourrir
Il n'était pas très utile au clan !
Lili était bien trop gentille
Elle fut virée du clan 10 fois
Mais comme elle fait bien la tarte aux myrtilles
Quand elle revient on l'engueule pas
REFRAIN
Tryo : le petit chose
On a tous nos intérieurs, nos petits choses.
Ce qui fait au fond de nous qu'on est tout d'même quelque chose :
Celui qui gratte ou qui s'titille,
Celui qui dort ou qui s'rabille
Le petit chose au fond d'son âme
Qui nous comprend ou qui s'pavane !
Arrête toi et viens avec moi prendre un verre !
On va parler tu vas me dire et me défaire
Les nœuds rusés que tu as semés
Mauvaises orties bien plantées !
Allez rentrons dans notre labyrinthe !
Viens ! J'ai besoin d'aide !
Je te connais, je sais, tu viens de ma famille
Je te vois dans les yeux de maman quand ils brillent.
S'ils avaient dénoué le nœud,
La chose ne serait plus dans mes yeux.
C'est incroyable de se sentir
Passer la main vers l'avenir !
On a tous nos intérieurs, nos petits choses.
Ce qui fait qu'une lutte peut être quelque chose.
Souvent je m'attendais moi-même
Me disant il faut que tu viennes !
Il faut que tu viennes de toi-même tu sais,
J'ai autre chose à faire !
Alors je t'évacue, d'un geste de la main,
Te ramène à la porte, te montre le chemin.
Mais tu es revenu à la chaîne !
Et je suis passé de la haine,
De la haine à l'indifférence, de l'indifférence à l'errance.
Et tu sais, le jour où la vie m'a lâché,
J'ai senti sa présence, il m'a raccompagné...
J'ai compris c'était pour la prochaine,
Que dans l'autre vie j'emporterai mon problème
Je me souviens de cette fille
Qui apprenait à me dire "je t'aime" !
Il y en a qui se suent, qui travaillent sur eux-mêmes.
Des marins sur la mer, seuls avec leur problèmes
Qui voudraient jamais revenir
De peur hélas de reproduire,
De reproduire la même chose leur seul exemple sur la terre !
Il y en a qui se suent, qui travaillent sur eux-mêmes.
Des marins sur la mer, seuls avec leur problèmes
Qui voudraient jamais revenir
De peur hélas de reproduire,
De reproduire la même chose leur seul exemple sur la terre !
Il y en a qui se suent, qui travaillent sur eux-mêmes.
Des marins sur la mer, seuls avec leur problèmes
Qui voudraient jamais revenir
De peur hélas de reproduire,
De reproduire la même chose !
le reste de se que jecoute sais du metal et je me voix mal marquer sa ^^"