Alexandra

Nombre de messages: 4 Date d'inscription: 31/12/2006
 | Sujet: .:Alexandra:.(acccepté!) Lun 1 Jan - 3:11 | |
| Nom: AucunPrénom: AlexandraÂge: 14 ans et elle ne vieilliera jamais.Race: Poupée, ou fausse humaineRoyaume d'origine: Un laboratoire, où elle fut créée Histoire: La vie d’Alexandra n’a jamais été rose, noir ou grise. Elle ne sait pas. Elle n’est qu’une poupée, un étrange robot doué d’intelligence, du sens du touché, du chaud et du froid, des blessures, etc. Elle possède une justesse d’oreille absolue, une mémoire incomparable, mais elle ne ressentira jamais aucun sentiment qu’est d’obéir et de se taire. Au début, elle était supposer servir d’enfant, une enfant pour remplacer celle que son maître avait perdue, quelque année auparavant, lors d’un incendie. L’homme était un grand scientifique inventeur qui aimait bien passer des heures et des heures dans ses laboratoires. Il n’en n’avait pas qu’un, voyageant énormément pour telle ou telle raison particulière. Alexandra première, sa véritable fille, naquit dans le monde neutre de Gaëlia, sous l’œil protectrice des ses parent humains. Elle vécue heureuse, comme bon nombre d’enfant semblable à elle, de son âge. À l’âge de 3 ans, on l’initia à l’art subtile de la musique. C’était une enfant né pour la musique. Elle aimait cela et, dès l’âge de 7 ans, elle composait des symphonies au violon. Mais elle préférait jouer la guitare. C’était son instrument fétiche. Elle ne vivait que pour ça. Vers dix ans, sa mère morue d’un cancer quelconque. La fillette en fut pourtant que légèrement touchée, trop jeune alors, elle ne réalisa pas qu’elle ne reverra jamais sa très chère mère. Son père, tant qu’à lui en fut terriblement marqué. Il changea à jamais. Quelques mois en deuils leur suffisent. Suite à cela, il décida d’amener sa fille ailleurs. Donc, ils déménagèrent autre part, dans un petit port paisible, calme, sans grande action. Quelques gamins y vivaient, au grand plaisir d’Alexandra qui avait alors 13 ans. Croyant que le lieu lui serait pénible, elle avait dû bouder durant des jours entiers, se plaignant que là où ils étaient était une place beaucoup mieux qu’un port pourri et ennuyant. Elle prétextait que son père ne trouverait là personne qui s’intéresserait vraiment à son métier d’inventeur. Ils se trouvèrent une petite maison confortable, pas bien loin de la mer, restant quand même à proximité des autres demeures du petit village portier. Alex eut atteignit alors ses 14 ans. Son âge fatal. La jeune adolescente détruirait la vie de son père biologique... et celle dune autre qu’elle ne connaîtra jamais. Le soir de son anniversaire, alors que tout était sombre, que tout être avaient sombré dans un sommeil silencieux qu’est le leur, un feu se déclara dans la petite maison. Le foyer brûlant n’avait pas été éteint ce soir la, et de vieux journaux traînaient tout près. Une simple étincelle les fit prendre feu, d’un coup. Le sol, les murs autant que le plafond, étaient de bois. Ils prirent uns à uns dans les flammes meurtrières, grimpant l’escalier principal, léchant finalement la porte de chambre de la fillette. Cette dernière, dormant d’un sommeille léger, se réveilla rapidement, asphyxiée par la fumer du brasier. Elle ouvrit rapidement la porte pour se rende compte que les flammes avait déjà atteint son seuil. Elle recula, recula rapidement jusqu’au mur d’en face et s’y appuya, montant sa robe de nuit par-dessus son nez. Elle toussota, étouffant de plus en plus. La lueur orangée des flammes grimpantes à son plafond, avalant le tapis à ses pies, éclaira son visage effrayé. La vois de son père résonna dans le couloir. Elle tenta de l’appeler, mais ne fit qu’avaler une grande bouffer de fumée mortelle qui lui coupa nette la respiration. Elle prit sa main à deux sa gorge, cherchant son air sans jamais la trouver. Elle perçu un cris de rage et de désespoir, puis les vois effrayer des voisins qui se pressaient dans la rue, par la fenêtre. Son regard se troubla, se tachetant de points rouges qui n’arrêtaient plus de danser devant ses yeux à demi clos. Elle tomba au sol, inconscient. Les flammes dévorèrent son corps et elle moura, brûlée vive.
Ainsi fut l’histoire de la petite Alexandra, la vrai, pas la fausse. Parce qu’elle celle-ci n’est pas dutout la véritable Alex. Seulement la douleur causée par sa perte fut si grande à son père que celui-ci chercha tant bien que mal fût de la remplacer, d’avoir une deuxième Alexandra. Ainsi, il se renferma dans son laboratoire des semaines, des mois durant. En tout, cela dura près de trois ans. Trois longues années à souffrir de la solitude qu’était pour un parent de perdre un enfant. Il avait chercher encore et encore un moyen de créé, chimiquement ou physiquement, un être vivant doué d’intelligence et d’un sens logique sans l’aide maternelle. Après longtemps... il réussit. Elle ouvrit alors les yeux sur le monde pour la toute première fois. Alexandra II. La petite était en tout point pareille à la précédente. Elle vit le jour à la exacte du décès de la première. Fort heureux, l’homme voulu pourtant la protéger des autres, la cachant du monde réel qui l’entourait, ne voulant pas la perdre une deuxième fois. Il la nomma aussi Alexandra, tenant à la voire identique à sa véritable enfant.
Les années s’écoulèrent donc sans que personne n’apprenne l’existence de la poupée. Et plus le temps passait, plus il lui enseignait des choses... et plus il voyait l’erreur qu’il avait faite. Il avait créé une chose dépourvue de tout sentiment. Elle n’aimait pas. Elle ne détestait pas. Elle ne souriait jamais. Elle ne disait pas mot. Seul un ou deux pas jours peut-être, pas plus. Elle respectait mais ne savait pas. Elle n’était ni curieuse d’apprendre, ni curieuse dutout. Elle n’aimait pas la vie, elle n’aimait pas la mort. Elle existait, un point c’est tout. Elle n’avait pas d’âme. Elle n’était qu’un objet obéissant, une esclave qui ne faisait qu’exister. Une sorte de ‘’soit belle et tait toi’’, d’animal, de chien bâtard. Un robot ambulant qui ne faisait aucun mal. Qui ne vivait pas vraiment. Ho! Elle avait un cœur, un don de trouver les bobos chez les êtres vivants qui l’entouraient, en particulier son paternel. Elle n’était pas morte, seulement, l’homme se rendait compte que plus il vieillissait, plus elle lui semblait jeune. Elle ne semblait pas grandir, elle n’était pas comme les autres. Elle était ‘’différente’’, et ce en tout point... mis à part son physique. Elle ne grandirai jamais, parce qu’elle n’était pas exactement ‘’humaine’’. Et différente était le mot juste pour la décrire. Différente et unique au monde, ça oui.
Et puis, il arriva un jour où son paternel l’amena dehors de la nouvelle demeure, un manoir, où il avait installé son laboratoire. Elle ne semblait ni impressionnée, ni intéressée par l’extérieur. Elle était là, rien de plus rien de moins. Elle était dans un lieu qui lui était littéralement inconnu. Pourtant, elle semblait ne pas s’en préoccuper. Il la prit par la main, sa canne dans l’autre pour l’aider à se porter. Disons qu’à 87 ans, c’est plus jeune jeune et son corps ne se portait plus tout seul. Il s’avança dans le petit village, sous les regards ahuris des gens, des villageois troublés par la présence d’Alexandra. Plusieurs d’entre eux avaient assister à son funeste destin, et la voire là, debout, marchant au côtés du vieille homme en troubla plus d’un. Une vieille femme, légèrement plus âgée que lui, s’avança et leur barra le passage. Elle posa sur la fillette un regard étrange, dérangé... effrayé. Elle leva un bras, forçant Alex à releva la tête en la reculant brusquement pour la fixée de ses grand yeux marron. Dans la main de la femme pendait un cursifix qu’elle montrait en tremblant à l’enfant, marmonnant des paroles incompréhensible. Le vieillard éloigna la gamine de la folle pour se retrouner nez à nez avec d’autres villageois qui, n’ayant plus d’yeux que pour Alexandra, la dévisageait agressivement. Il s’aperçut de leur colère. L’un d’eux s’avança alors, les pointant du doigt :‘’Traître!! Alexandra est morte, tu entends? MORTE! Ce n’est pas un machin, cette... honte! qui la remplacera!’’Il pesta contre eux quelque minute encore, tentant de faire résonner le vieux grand-père que la gamine n’existait pas et qu’il insultait les morts en tentant de la remplacer par ce semblant de vérité. Le supposer père de la jeune fille regarda successivement sa fille et les gens du village. Il ne savait plus que penser. Plus dutout. Il se mordilla la lèvre inférieure. Une douleur terrible le pris alors. Il vacilla sur ses pieds, recula de deux pas et s’effondra, mort. Sa main inerte glissa dans celle d’alexandra, qui le regarda tomber sans vie sur le sol en terre. Elle ne comprenait pas, pas dutout. Elle s’accroupit à ses côté, le regardant dans ses yeux vert, grand ouvert, fixant le ciel une dernière fois dans un sentiment, une émotion éternelle. Un jeune homme d’une vingtaine D’année s’approchait d’eux, posant deux doigts sur le cou du grand-père. Son visage vira au blême et il posa ses yeux sur la poupée sans âme. Il la força à se relever, la prenant par les épaules. Il la traîna vers un cerce de gens qui s’était former pour discuter entre eux, les coupant. Eux voulaient savoir, tout comme lui. Il s’accroupie face à elle, pour arriver à la hauteur de ses yeux. Il plongea son regard dans le sien, vide et inerte comme le cadavre de son paternel, et voulu la questionner.‘’Connais-tu autre personnes mis à part le vieux?’’Elle ne comprit pas vraiment la question et pencha la tête de côté, inattentive à ce qu’il pouvait bien lui raconter. Elle regardait plutôt derrière lui, un petit chien qui courrait ici et là. Les animaux avaient, à dire vrai, toujours attirer son attention beaucoup plus que les gens ou qu’autre chose. C’était la sans doute le seul point en commun avec l’ancienne Alexandra. Bref, elle ne répondit pas. L’homme la secoua un coup ou deux et lui reposa la même question. Elle ne broncha toujours pas. Elle ne leva même pas les yeux vers lui. Il la secoua plus brusque, plus violemment, cherchant à provoquer une réaction quelconque en elle. Enfin, elle se décida à se préoccuper de lui, l’observant un moment sans vraiment le faire. Il lui reposa la question. Elle ne répondit pas, ne fit que faire un signe que non de la tête et se dégagea de son étreinte. Ainsi donc commença sa vie en solitude, seule elle marchait, seule elle vivait. Étant donné qu’elle n’avait aucun besoin de se nourrir, seulement de dormir, elle ne mangeait donc rien. Elle errait simplement dans le village portier, sous les yeux de ceux qui l’habitaient.
Et puis, il arriva, une nuit d’orage, silencieuse ou seul l’échos du tonnerre se faisait entendre, elle disparue. Elle fila à la va-vite, on ne savait trop où. À dire vrai, personne là ne se préoccupa vraiment de son sort. Elle n’était rien. Les gens avaient d’ailleurs finit par oublier son existence. Ils l’ignoraient littéralement, lorsqu’elle passait près d’eux ou qu’elle agissait anormalement. Enfin... Cette nuit là, elle s’était aventurée hors du village, marchant sans savoir où elle allait, où la dirigerait ses pieds, seuls guides de sa vie à présent.
Des années durant, elle erra, vide, sans jamais savoir, sans jamais comprendre. Et puis elle trouva. Une petite chaumière, non loin de la lisière d’une forêt quelconque. Elle se coucha sur le seuil de sa porte, épuisée, ne réfléchissant pas au fait que des gens pourraient la trouver la. C’est ce qui arriva. Le lendemain matin, un couple d’une trentaine d’années découvrit la fillette à leur porte, sommeillant doucement, insouciante du sort qu’elle s’était donnée. Ils la réveillèrent donc, cherchant à savoir qui elle était, ce qu’elle faisait là, pourquoi, où elle vivait, comment elle s’appelait, si elle était perdue, si elle avait besoin d’aide. Alexandra ne répondit à aucune de leurs questions, les laissant perplexe en tout les cas. Elle restait là, à les regarder, l’air plutôt incrédule... enfin indifférente à vrai dire. Elle s’étira et s’en alla donc, comme si de rien n’était. L’homme du couple la rattrapa alors, la prenant par les épaules. Ils se dévisagèrent un moment, en silence, sans un mot. Un sourire doux se dessina peu à peu sur ses lèvres. Voyant bien qu’elle ne comprenait pas, qu’elle ne savait pas, il la prit par la main et la tira vers la petite maison. Elle ne résista pas et se laissa entraîner docilement, comme un petit animal inoffensif. Il présenta doc Alexandra à sa femme, qui l’accueillit chaleureusement. Ils l’invitèrent à l’intérieur... Et les jours s’écoulèrent ainsi, elle accepta simplement d’avoir été en quelque sorte adopter par un couple dont la femme ne pouvait avoir d’enfant.Un an après son adoption, trois guerriers vinrent frapper à la porte de la petite chaumière. Ils étaient là pour faire payer les taxes imposer par leur seigneur. Le jeune couple n’étant pas riche, mais alors vraiment pauvre, ils tentèrent de leur expliquer leur situation. Butés, les trois hommes hilares pénétrèrent de force dans la maisonnette. Ils trouvèrent la fillette assise sur une chaise, à ne rien faire, le regard vide fixé droit devant elle. Elle ne se préoccupa guère de leur faits et gestes, étant bien plus fascinée par le tic-tac continue de l’horloge sur le mur d’en face. L’un deux s’approcha d’elle, secouant la main devant son visage l’air plutôt amuser. Il interpella l’un de ses camarades qui vint le rejoindre. Il s’échangèrent deux ou trois mots, un regard et se retournèrent vers le dernier d’entre eux, plus grand et plus gros que les deux autres. Celui-ci sembla comprendre se qu’ils voulaient dire en tout cas. Il se tourna vers le jeune couple, un sourire insultant aux lèvres. Ils leur firent donc une proposition. Une sorte de moyen d’échange pour rembourser leurs dettes. Bien qu’ils craignaient les propos des trois hommes, ils écoutèrent attentivement ce dont ils avaient à dire. La proposition les laissa de marbre... On leur expliqua qu’un enfant valait très cher aux yeux u seigneurs. Entre autres, on demander de vendre la fillette? Exactement. La jeune femme regarda successivement l’enfant et son marie qui ne disait toujours rien, impassible. Elle se mordilla la lèvre inférieure et...accepta au grand étonnement de son amant. Après tout, la gamine n’était pas vraiment la leur, et elle si...différente des autres enfants qu’elle en devenait presque effrayante. Bref, l’enfant leur fut donnée sans la moindre résistance...
Ainsi fut elle donc élevée pour la énième fois. Dans une immense demeure, la petite poupée solitaire devint la supposée élève d’un seigneur cruel. Elle lui servait de jouet, de simple chose, d’esclave qui lui servait à satisfaire tous ses désirs.... ainsi vit la petite Alexandra. Peut-être un jour quelqu’un saura t’il lui donner l’âme qu’elle na pas, lui offrir le don d’aimer et de haïr.Armes: AucunePouvoirs: Aucun..::.:::À Suivre... j'ai manquer d'espace:::.::..
Dernière édition par le Mar 2 Jan - 0:28, édité 5 fois |
|